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déouvert dans un article Le Vif de 2025 lors de l'attente de ma voiture à l'entretien au garage Opel à Tournai.
Architecte paysagiste belge
voir photos lightroom décembre 2025 (Mons avec Stephan)

David Hockney : des piscines californiennes à la joie simple   du paysage 

David Hockney : des piscines californiennes à la joie simple   du paysage.

Jean-Marie Wynants
La dévotion de David Hockneyau travail est peut-être un des choses qu’on oublie trop souvent à son propos.Reuters.
 Mort ce jeudi 11 juin à Londres, David Hockney laisse une œuvre, entre peintures, photographies et film, surtout liée au portrait et au paysage.  
 
Figure majeure de l’art des XX et XXI e  siècle, David Hockney aura traversé le temps en s’affranchissant des modes, tout en se passionnant pour toutes les nouveautés. Proposant de grandes œuvres figuratives dans les années 1960, alors que la mode était à l’abstraction et au pop art, il fut, dès 2010, l’un des premiers à créer directement sur iPhone, puis sur iPad. Surtout, son œuvre aura presque toujours été autobiographique, s’inspirant de sa famille, de ses amis, de ses amants, des lieux où il vivait…
Né le 9 juillet 1937 à Bradford, au Royaume-Uni, il y avait fréquenté l’école d’art avant d’étudier au Royal College de Londres. « J’ai toujours su que je devais quitter Bradford », nous racontait-il lors d’une visite dans sa propriété normande en 2022. « J’ai obtenu une bourse d’études pour le Royal College of Art et une petite subvention avec laquelle je pouvais tout juste vivre. Mais dès ma deuxième année, j’ai commencé à vendre un peu mes œuvres. Et je suis donc devenu un riche étudiant. Je pouvais m’acheter des fardes de cigarettes. Puis, en 1961, je suis allé pour la première fois à New York. J’ai trouvé ça incroyable : la ville où on ne dort jamais, les restaurants ouverts 24 h sur 24… »

9 juillet 1937

Bradford Royaume-Uni


Bradford est une ville située dans le Yorkshire de l'Ouest en Angleterre, au pied des Pennines, à 14 km à l'ouest de Leeds et à 26 km au nord-ouest de Wakefield.

1937-2026

figuratif - abstraction

oeuvre autobiographique

tableau - photo -vidéo ) crée directement sur Iphone puis Ipad

L’Amérique, nouvel horizon créatif

Les Etats-Unis deviennent son terrain de jeu et sa nouvelle patrie. C’est là aussi qu’il se crée un look qui va le distinguer de son entourage. « Les cheveux blonds, c’est venu lors de mon premier séjour à New York. On regardait la télévision et il y a eu une publicité pour se teindre en blond : ❝ Blondes have more fun…❞ (Les blondes s’amusent plus…, NDLR). Je vivais avec un garçon à Brooklyn et je lui ai dit : ❝Pourquoi ne pas essayer ?❞ On a acheté ce produit et j’ai trouvé que ça m’allait bien. Puis je suis rentré à Londres, alors qu’un de mes frères partait en Australie. Je suis tombé sur ma famille à la gare. Ma mère m’a dit : ❝C’est quoi ça ?❞ J’ai prétendu que j’avais utilisé un shampoing trop puissant. Et j’ai gardé ce look pendant des années en faisant une teinture tous les deux mois. »
Dès 1964, il quitte New York pour Los Angeles. « Ce n’était pas une ville de nuit comme New York. C’était une ville de jour. Les gens du secteur du cinéma commençaient à travailler dans les studios à 7 h du matin et se couchaient à 22 h. (…) A L.A., d’où qu’on venait, tout le monde était le bienvenu. En 1964, c’était encore une ville très importante pour le cinéma. On pouvait tout y faire, car à Hollywood on avait toujours la garantie d’avoir de bonnes lumières et un bon son. »
Dans la capitale mondiale du cinéma, David Hockney trouve des personnages et des décors à son goût. C’est en Californie qu’il peint, en 1967, son œuvre la plus célèbre, A Bigger Splash. Aujourd’hui, encore, ce tableau conserve un côté mystérieux. On l’a bien sûr associé au mouvement pop art ainsi qu’à la photographie et au cinéma, deux domaines qu’il a également explorés.
De ce tableau, on retient généralement la composition impeccable, le ciel bleu, l’architecture d’une villa moderne et, bien sûr, la gerbe d’eau qui donne son titre au tableau. Quelqu’un vient de plonger, mais aucun corps n’est visible. Lorsqu’il réalise cette toile, cela fait déjà un moment qu’il représente des architectures modernes, des piscines d’un bleu éclatant et des personnages dans des intérieurs design comme il en trouve un peu partout dans les milieux arty californien.
 
Pour David Hockney lui-même, une autre chose était essentielle dans ce tableau : la technique utilisée. Il travaille en effet avec la peinture acrylique qu’il applique au rouleau avant de finaliser les détails avec divers pinceaux. Tout est parfaitement clair, délimité, proche d’une composition géométrique abstraite. Pourtant, c’est bien d’un paysage californien qu’il s’agit, avec ses deux minces palmiers en fond, le reflet des bâtiments voisins dans la baie vitrée et une chaise vide rappelant celles des tournages hollywoodiens.
Et puis, dans ce monde parfait, un corps désormais invisible s’est élancé sur la planche et a plongé dans la piscine, faisant surgir la vie dans un décor figé. Hockney racontait volontiers qu’il avait adoré peindre ce moment suspendu où les gerbes d’eau s’élèvent dans les airs. Et que cet événement de deux secondes lui avait demandé deux semaines de travail

1961 - New-York

1964 - Los Angeles

cheveux blonds

A Bigger Splash

Aujourd’hui, encore, ce tableau conserve un côté mystérieux. On l’a bien sûr associé au mouvement pop art ainsi qu’à la photographie et au cinéma, deux domaines qu’il a également explorés.
De ce tableau, on retient généralement la composition impeccable, le ciel bleu, l’architecture d’une villa moderne et, bien sûr, la gerbe d’eau qui donne son titre au tableau. Quelqu’un vient de plonger, mais aucun corps n’est visible. Lorsqu’il réalise cette toile, cela fait déjà un moment qu’il représente des architectures modernes, des piscines d’un bleu éclatant et des personnages dans des intérieurs design comme il en trouve un peu partout dans les milieux arty californien.
 
Pour David Hockney lui-même, une autre chose était essentielle dans ce tableau : la technique utilisée. Il travaille en effet avec la peinture acrylique qu’il applique au rouleau avant de finaliser les détails avec divers pinceaux. Tout est parfaitement clair, délimité, proche d’une composition géométrique abstraite. Pourtant, c’est bien d’un paysage californien qu’il s’agit, avec ses deux minces palmiers en fond, le reflet des bâtiments voisins dans la baie vitrée et une chaise vide rappelant celles des tournages hollywoodiens.
Et puis, dans ce monde parfait, un corps désormais invisible s’est élancé sur la planche et a plongé dans la piscine, faisant surgir la vie dans un décor figé. Hockney racontait volontiers qu’il avait adoré peindre ce moment suspendu où les gerbes d’eau s’élèvent dans les airs. Et que cet événement de deux secondes lui avait demandé deux semaines de travail

Le retour au pays

Car cette dévotion au travail est peut-être une des choses qu’on oublie trop souvent à son propos. Il laisse derrière lui tellement de toiles, de dessins, de compositions photographiques, de films, qu’on a fini par y voir la marque d’un surdoué produisant à un rythme soutenu avec un peu trop de facilité. Or, ce qui le caractérisait avant tout était son acharnement au travail, son goût pour les disciplines les plus variées et son intérêt pour toutes les nouveautés surgissant dans son champ de création.
A propos de sa décision d’étudier dans une école d’art, il racontait en 2022 : « Un voisin me disait : ❝Des tas de gens qui vont dans les écoles d’art ne travaillent pas.❞ Je lui répondais : ❝Moi, si j’y vais, je vais travailler dur.❞ Et c’est ce que j’ai fait. J’étais à l’école de 9 à 21 h, car quand on suivait les cours réguliers, on pouvait aussi rester aux cours du soir. C’est ainsi que j’ai appris à dessiner. Et apprendre à dessiner, c’est d’abord apprendre à regarder. »
 
Après les années américaines, il avait retrouvé son Yorkshire natal à partir de la fin des années 90, avant de s’y fixer en 2005. Là, il avait redécouvert les paysages de son enfance qu’il s’était alors mis à peindre avec gourmandise. Il avait ensuite fait de même avec les paysages de Normandie où il s’était installé. Dès 2010, il avait commencé à créer directement sur iPhone, puis sur iPad, immortalisant le rythme des saisons.
Lorsque nous l’avions rencontré dans le paysage enchanteur de sa propriété de Rumesnil, on nous avait prévenus qu’il était fatigué, que l’entretien durerait 40 minutes au maximum et que les photos ne pouvaient se faire qu’à un seul endroit. Après une heure, lorsque nous lui avions demandé s’il voulait s’arrêter, il nous avait regardés avec étonnement, nous encourageant à continuer. Durant près de trois heures, il s’était raconté avec un mélange de simplicité et d’espièglerie. Un vieux gamin qui, dans les années suivantes, allait continuer à travailler encore et encore, faisant jaillir la lumière et les couleurs dans ses paysages et multipliant les expositions. Il avait rassemblé plus de 165.000 personnes à Bozar en 2021-2022, avant de faire courir les foules à la Fondation Louis Vuitton en 2025, année où on avait aussi pu le retrouver au Musée des Beaux-Arts de Mons, en compagnie de Van Gogh notamment. Deux amoureux du paysage et de la lumière.

voir photos lightroom décembre 2025 (Mons avec Stephan)

 
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Marjane Satrapi, le noir et blanc de la liberté

Autrice de bande dessinée et cinéaste, Marjane Satrapi est morte ce jeudi à 56 ans. Cette immense artiste iranienne a changé une histoire de famille, de guerre et d’exil en œuvre mondiale, sans accepter les assignations. Article réservé aux abonnés
Marjane Satrapi en 2022. L’autrice de « Persepolis » aura fait du noir et blanc une langue universelle pour raconter l’Iran, l’exil et la liberté sans jamais les réduire à des slogans.
Marjane Satrapi en 2022. L’autrice de « Persepolis » aura fait du noir et blanc une langue universelle pour raconter l’Iran, l’exil et la liberté sans jamais les réduire à des slogans. - AFP.
Pierre-Yves Warnotte
Portrait - Chef Info
Par Pierre-Yves Warnotte
Publié le 4/06/2026 à 15:40 Temps de lecture: 1 min

Elle avait l’art rare de rendre l’Histoire lisible sans la simplifier. La révolution iranienne, la guerre Iran-Irak, l’exil, la police des mœurs, la peur, la nostalgie : chez Marjane Satrapi, tout cela tenait dans une case et un silence ; une répartie cinglante et une silhouette noire sur fond blanc. C’est ainsi que Persepolis, publié de 2000 à 2003, est devenu plus qu’une bande dessinée autobiographique : un livre de mémoire se doublant d’un roman d’éducation politique. Véritable antidote aux regards paresseux.

Née en 1969 à Rasht, élevée à Téhéran dans une famille cultivée, laïque, politique, envoyée adolescente à Vienne, revenue ensuite en Iran avant de s’installer en France en 1994, Satrapi a fait de sa vie une matière, jamais un argument d’autorité. Dans Persepolis, la jeune Marjane ne demande pas au lecteur de compatir. Elle l’installe à table, au milieu des parents, des grands-mères, des oncles, des colères, des disques interdits, des blagues, des enterrements. L’Iran cesse alors d’être un bloc. C’est un pays peuplé de gens. Souvent plus grand que la vie.

 À lire aussi Marjane Satrapi : « Je sais enfin que je pourrai revoir Téhéran »

Son père lui glisse ainsi le Matérialisme dialectique de Marx, en BD, sous la couette ; son oncle Anouche, avant d’être exécuté, lui offre un petit cygne sculpté dans la mie de pain de son cachot. Elle avait dix ans. La tragédie, chez Satrapi, n’est jamais seulement un mot chargé d’un passé très lourd. Elle a une forme, un objet qui défie les régimes les plus oppressants.

Contre l’exotisme

Le succès a été mondial, sur le fond mais aussi sur la forme. Dix ans après Maus d’Art Spiegelman, Persepolis a contribué à faire entrer la bande dessinée dans l’âge adulte du grand public. Avec son noir et blanc frontal, presque enfantin en apparence, Satrapi a produit une clarté qui n’a rien de naïf. La simplicité graphique a pu accueillir des situations moralement inextricables.

A ceux qui cherchaient la clé de son universalité, elle répondait par Tolstoï : « Si tu veux parler de l’universel, parle de ton village. » Le village, chez elle, c’était la famille et le quartier ; le corps féminin assigné au voile, les rues de Téhéran portant des noms de cimetières ; la peur de courir derrière un bus parce que cela fait remuer les fesses. Mais aussi le rire. Elle n’a pas seulement raconté l’Iran aux Occidentaux. Elle leur a retiré le confort de leurs clichés. « Il faut que l’imaginaire sur l’Iran change », disait-elle, agacée par ces films de festival où il faut une colline, un âne et de l’exotisme. Son œuvre répondait par des villes et des femmes savantes, des enfants insolents, des familles contradictoires.

Elle n’a pas seulement raconté l’Iran aux Occidentaux. Elle leur a retiré le confort de leurs clichés

Ce mot, humain, était son arme la plus sûre. Pour le film Persepolis, l’animation permettait de garder « l’abstraction du trait » et d’éviter que cette histoire soit celle de « gens lointains ». La partie la plus exotique du film, disait-elle, c’était Vienne. Elle refusait le faux récit du choc des cultures. « La culture, c’est un vocabulaire mondial », disait-elle. Quand ce vocabulaire manque, on plaque « musulman », « terroriste », « Orient » sur des vies particulières. Satrapi rappelait que « la connerie » aussi est internationale.

La liberté, pas l’étiquette

Elle se disait parfois « hyperpépère », occupée par son chat et ses fleurs, mais personne ne s’est moins laissé discipliner. Petite, elle n’était pas un mouton. Adulte non plus. Après Persepolis, Broderies et Poulet aux prunes, elle aurait pu exploiter sa marque. Elle a fait l’inverse. « Je suis comme une voiture sans marche arrière. » Elle est passée au cinéma, adaptant Persepolis avec Vincent Paronnaud, Prix du jury à Cannes en 2007 et nommé aux Oscars, puis Poulet aux prunes, The Voices, Radioactive. Pourquoi une artiste iranienne devrait-elle parler éternellement de voiles, de mollahs ?

 À lire aussi «Persépolis», le mariage génial entre les 7e et 9e arts

Dans un entretien à El País en 2020, elle disait se poser deux questions devant une décision difficile : « Est-ce que ça va me tuer ? » et « Vais-je aller en prison ? » Le reste n’était que du bonus. Satrapi n’était pas une artiste « engagée » au sens mollasson du mot. Elle avait des valeurs, oui, mais ne voulait pas que l’œuvre soit réduite à une belle petite démonstration. L’artiste devait faire tenir dans une forme ce que les discours aplatissent.

Elle détestait le voile, disait-elle, parce qu’il transforme la femme en « objet sexuel » à cacher. Mais, au nom des droits humains, elle ajoutait qu’elle se battrait pour que les femmes puissent le porter si elles le souhaitent. Toute Satrapi est ici résumé : anticléricale, mais pas liberticide ; féministe et allergique aux poses ; politique et hostile au prêt-à-penser. Ses parents lui avaient offert « ce qu’il y a de plus beau dans la vie : la libre pensée ». Elle ne l’a jamais rendue.

Le haut-parleur d’un pays

Depuis la mort de Mahsa Amini en 2022, l’Iran était redevenu chez elle un foyer brûlant. Elle avait coordonné Femme, Vie, Liberté, livre collectif réunissant artistes, chercheurs et journalistes, publié aussi en persan et gratuitement accessible aux Iraniens. Elle y voyait une « brigade internationale » culturelle. Non pour parler à la place de ceux qui risquent leur vie, mais pour amplifier leur voix. « Nous pouvons être le haut-parleur, c’est tout », disait-elle.

 À lire aussi Un an après la mort de Mahsa Amini, la rage insubmersible de trois Iraniennes

Elle considérait ce soulèvement comme une révolution féministe soutenue aussi par des hommes, portée par une génération instruite, connectée. En janvier 2025, elle a refusé la Légion d’honneur pour dénoncer ce qu’elle considérait comme l’hypocrisie française vis-à-vis de l’Iran : les visas refusés à des dissidents, quand les enfants d’oligarques circulaient librement. Le geste n’était pas une posture contre la France. C’était une manière de lui demander d’être fidèle à ce qu’elle prétend incarner.

Marjane Satrapi laisse moins une image qu’une méthode. Raconter sans réduire, en combattant un régime sans essentialiser un peuple. Elle usait du rire sans désarmer la tragédie ; elle disait « je » sans rapetisser l’histoire. Ses proches ont écrit qu’elle était « morte de tristesse », un peu plus d’un an après la disparition de son mari, l’homme de cinéma Mattias Ripa. La formule est plus intime que médicale. Mais elle résonne avec ce qu’elle n’a cessé de rappeler : derrière les grands mots, les régimes, l’exil, les identités, il y a toujours une vie particulière, un corps, un amour et au final une perte. Satrapi a mis l’Iran en noir et blanc pour que le monde cesse enfin de le voir en noir ou blanc.

Peut-on mourir de tristesse ?

Par Pierre-Yves Warnotte

Pas au sens romantique d’un cœur qui « lâche » simplement parce qu’il souffre. Mais un choc émotionnel majeur peut déclencher un syndrome de Takotsubo, dit « du cœur brisé » : le muscle cardiaque se sidère brutalement, avec douleurs thoraciques et symptômes proches de l’infarctus. Le plus souvent, on récupère, mais des complications graves, parfois mortelles, existent. Le deuil est aussi associé à une hausse mesurable du risque de maladie et de mortalité, surtout après la perte d’un conjoint, via le stress, le sommeil, l’inflammation, les troubles du rythme ou le relâchement des soins. Dire « morte de tristesse » n’est donc pas un diagnostic médical. C’est une image intime qui peut recouvrir une réalité biologique : le chagrin extrême pèse sur le corps.

dans le cadre de l'expo au Bozar - Bruxelles

🎯 1. La deuxième œuvre : ce n’est PAS du bois, c’est du marbre

Les indices sont évidents :

  • surface lisse, presque brillante

  • lumière qui pénètre légèrement → typique du marbre

  • modelé hyper fluide, anatomie idéale

  • absence totale de fibre ou de grain

  • socle muséal moderne

  • éclairage de sculpture classique

👉 C’est du marbre, pas du bois, pas du plâtre.

 

🎯 2. Sujet : Les Trois Grâces (encore)

Mais ici :

  • proportions idéalisées

  • poses harmonieuses

  • douceur du modelé

  • composition circulaire

  • bras entrelacés

C’est exactement la signature d’Antonio Canova, le plus grand sculpteur néoclassique.

 

🎯 3. Datation : début du XIXe siècle (1800–1830)

Pourquoi ?

  • Le style est néoclassique pur

  • Le marbre est travaillé avec une perfection lisse typique de Canova

  • La pose correspond à son œuvre Les Trois Grâces (1814–1817)

  • Beaucoup de musées possèdent des copies d’atelier ou des répliques du XIXe siècle

Donc la datation raisonnable est :

1810–1830 (ou une copie ultérieure, mais toujours néoclassique)

 

🎯 4. Pourquoi elle était dans une expo “Beau / Laid” ?

Parce que :

  • Les Trois Grâces = canon absolu de la beauté idéale

  • Canova = le sculpteur du Beau parfait

  • La Renaissance du Nord (ton premier bas‑relief) = beauté plus rugueuse, plus humaine, parfois jugée “laide” selon les critères classiques

L’exposition joue probablement sur :

  • le Beau idéal (Canova)

  • le Beau imparfait / humain (Renaissance du Nord)

  • le Laid (caricatures, grotesques, etc.)

Tu as donc vu deux visions opposées de la beauté.


 
20260603 105047

🎯 5. Résumé clair

Première œuvre (brune, mate)

  • Probablement bois

  • Renaissance du Nord

  • 1500–1550

Deuxième œuvre (marbre blanc)

  • Marbre

  • Style néoclassique

  • 1810–1830

  • Très proche de Canova

 
  1. Bozar - Bellezza e Bruttezza

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Connection

  • Mot de passe perdu ?
  • Identifiant perdu ?
Robert Crawley

Robert Crawley – Earl of Grantham

  • Patriarche, très attaché aux traditions.

  • Toujours en costume sombre, posture droite.

  • Attitude bienveillante mais parfois dépassée par les changements.

Galeries
  • Blindspot Gallery (Hong Kong) : blindspotgallery.com/artist/sin-wai-kin/
  • Soft Opening (Londres, autre galerie qui la représente)
  • Gasworks : gasworks.org.uk/artist/Sin-Wai-Kin-2018/